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Nom du blog :
georgeslondiche
Description du blog :
Evocation des années de guerre 1954-62 Regards sur l'actualité des rapports entre les deux nations.
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
03.03.2008
Dernière mise à jour :
07.11.2009

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le temps passe trop vite, j' avais oublié de répondre à idir. c' est bien georges en 1959 ou 1960 dans un dj...
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Par londiche, le 05.11.2009

salut l'ami jettes un coup d'oeil sur www.elwatan.com ,article et entretien du 1er responsable des douanes......
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bonjour georges, vous avez été en algérie et en plus dans la région de djijdelli. j'ai merais bien savoir si...
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Par Bitout, le 04.11.2009

un petit coucou; à mon avis c le manque de foi dans ce qu'ils font ,pour certains respnsables , et dans leur...
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Par hacene+boucherit, le 30.10.2009

question: et quand c' est le contraire? quand la religion s' accapare le domaine politique? repo nse:bonjour ...
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bonjour georges !et c'est une langue dont il faut faire un bel usage.amicalemen thttp://entre-al pes-et-aures....
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10eme Fête de l'amitié des communautés

Publié le 02/09/2009 à 20:25 par georgeslondiche


LA LIBERTE D' EXPRESSION DE LA PRESSE ALGERIENNE.

Publié le 30/08/2009 à 06:31 par georgeslondiche
PAGE 6 DU QUOTIDIEN "LE SOIR D' ALGERIE" DU DIMANCHE 30 AOÛT 2009.

Le 1er novembre 2008, des militants du MDS historique
plantent à Alger les premiers jalons d’un nouveau parti politique
appelé provisoirement Mouvement démocratique, social
et laïque (MDSL).
Ce parti est né du double impératif suivant :
1- Marquer sa fidélité à l’héritage politico-idéologique du
MDS historique du regretté Hachemi Chérif, notamment la
ligne de double rupture par rapport à l’islamisme politique et au
système rentier bureaucratique.
2- Placer l’exigence laïque au centre du combat pour le
projet de société moderne. Son objectif stratégique est l’édification
d’une Algérie laïque, démocratique, ancrée dans son
histoire millénaire, ouverte aux valeurs universelles et fondée
sur la justice sociale.
C’est pourquoi le cap de la modernité est un défi et un
enjeu essentiels30 AOÛT
Pour assumer pleinement ses choix politiques et apparaître
publiquement en toute clarté sans risque de brouillage, le
comité national de préparation des assises du MDSL, dans sa
réunion du vendredi 28 septembre 2009, décide de changer
de sigle et devient le Parti pour la laïcité et la démocratie (PLD)
avec pour devise : «Pour une Algérie républicaine moderne et
sociale».
Le Parti pour la Laïcité et la démocratie (P-L-D) est dans
une dynamique de construction appelée à se structurer par
étapes et la réflexion y est loin d’être achevée. C’est pourquoi
l’organisation donne le temps au débat d’avancer et de mûrir
dans ses propres rangs et chez les amis pour l’organisation
des assises du parti ainsi que de son premier congrès.
L’heure n’est pas à l’immobilisme mais à l’action soutenue
par une réflexion constante.
Le combat pour la laïcité n’est pas spécifique à l’Algérie. Il
concerne tous les pays et ce, indépendamment de leur histoire,
leur situation géographique ou leur niveau de développement
économique.
L’expérience algérienne le démontre amplement : sans laïcité,
aucune perspective démocratique n'est possible.
Autrement dit, le combat pour une Algérie moderne et démocratique
est inséparable de celui à mener pour une Algérie
laïque.
Alger le 29 août 2009,
P/le bureau national provisoire du Parti
pour la laïcité et la démocratie (PLD)

SOLIDARITE AUTOUR DE ROMAÏSSA.

Publié le 29/08/2009 à 06:09 par georgeslondiche
10ème FÊTE DE L' AMITIE DES COMMUNAUTES DE L' AGGLOMERATION GRENOBLOISE.

Elle se tiendra Dimanche 13 septembre à SASSENAGE au parc Sasso Marconi de 10h à 19h.
Pendant toute la durée de la fête, au stand de la coopération décentralisée, le public pourra exprimer sa solidarité à ROMAÏSSA, en lui écrivant un mot d' encouragement, une promesse et, aussi, envoyer quielques lignes à SAMIA cette Parisienne, cheville ouvrière du soutien à ROMAÏSSA.

ENTRETIEN AVEC "LE SOIR D' ALGERIE" 25 AOÛT 2009.

Publié le 25/08/2009 à 17:12 par georgeslondiche
GEORGES LONDICHE, L’ANCIEN SOLDAT FRANÇAIS QUI A REDONNÉ VIE AUX NOTES D’UN MARTYR :

«L'Algérie est debout ! N’était-ce pas le premier rêve de ce chahid ?»


«43 ans séparent l’Algérie que j’avais connue à 20 ans de celle d’aujourd’hui. Il faut avoir connu ces deux Algérie pour mesurer le chemin parcouru depuis l’indépendance. Un exemple significatif : je suis venu de France dans un avion d’Air Algérie piloté par un équipage algérien et vendredi je repartirai dans les mêmes conditions», avait déclaré à un journal Georges Londiche, grand ami de notre peuple devant l’Eternel et infatigable combattant de la cause de l’amitié et de la tolérance. Mieux que tous les discours, Georges dit simplement des vérités que même nous, qui vivons en permanence ici, avons du mal à accepter. Il tempère nos ardeurs et calme nos critiques : tout n’est pas parfait mais n’oubliez jamais ce que vous avez réalisé depuis l’indépendance. Il faut en être fier ! semble nous dire cet ancien appelé de l’armée française qui n’a jamais cru en la cause des ultras, martelant sans cesse que l’Algérie n’est pas la France et que la cause du peuple algérien était juste. Georges Londiche s’est trouvé un jour en possession de carnets écrits par un moudjahid dont il ignorait tout. En lisant les notes écrites par ce maquisard, il réalise qu’il a toujours vu juste. Ces impressions, récoltées au gré des virées à travers les mechtas et sous les bombes, montreront à Georges la portée réelle de la lutte révolutionnaire du peuple algérien. Alors, il se dit qu’étant dépositaire de ce témoignage unique, il doit tout faire pour retrouver ce moudjahid ou ses enfants s’il s’avérait qu’il était mort au maquis. Ainsi commence un long voyage vers la vérité et, au-delà, une émouvante rencontre entre l’ancien soldat et ses anciens ennemis. Georges Londiche, que nous avons également retrouvé sur un autre front – solidarité avec Romaïssa – a bien voulu nous parler de cette incroyable histoire.


Entretien réalisé par Maâmar Farah

Le Soir d’Algérie : Pour éclairer nos lecteurs, voulezvous revenir sur l’histoire de ce journal écrit par un moudjahid et trouvé au maquis lors de la guerre d’Algérie que vous avez vécue comme appelé ?

GEORGES: Si l’on part de l’idée de ce qu’est un journal aujourd'hui même de ce qu’était El Moudjahid de l’époque, journal du FLN, fait d’une seule page écrite avec les pauvres moyens techniques du maquis, «journal» est un bien grand mot pour désigner deux minuscules carnets de notes. Par contre, si l’on est intéressé, voire simplement curieux, de ce que fut l'engagement et la vie au maquis d’un Algérien pendant la guerre d’indépendance, on peut considérer ces carnets comme un journal ; un journal, témoin de l’un des aspects de la guerre, comme il y en eut tant d’autres, parfois semblables, parfois différents mais toujours tendus vers le même but : l'Indépendance. Ces carnets furent trouvés, en 1960, du côté du col de Selma par l’un de mes compagnons de service militaire, appelé lui aussi, et qui conserva ces carnets pendant quarante ans avant de les ressortir d’un tiroir pour me les montrer alors que nous venions de nous retrouver pour la première fois depuis notre libération de l'armée : la quille ! «Et si nous les rapportions en Algérie ?» Gageure ? Défi ? Nous fûmes d'accord pour le relever. Comment allions procéder ? Il nous était difficile de répondre à cette question et, comme souvent dans ces caslà, nous laissions le temps passer. Mon ami me les ayant confiés, je repartais avec les carnets. Nous étions en 2001. En 2002 sortait Guerre et «guerre» d’Algérie. En 2004, les carnets retournaient en Algérie où je l’ai remis au bureau des anciens moudjahidine de Mila. Où sont-ils aujourd'hui ? Oublié dans un tiroir ? Exposé dans un musée ? J’espère le savoir un jour et les enfants de ce maquisard aussi.

Votre livre est un chassécroisé de deux destins que tout oppose. Le soldat qui fait la guerre malgré lui et qui n’y croit plus et le moudjahid qui rêve d’indépendance dans un maquis où les conditions de vie sont de plus en plus difficiles. En écrivant cet ouvrage, il nous semble que vous avez voulu dépasser le simple témoignage pour démontrer l’absurdité de la guerre.

GEORGES: En écrivant Guerre et «guerre» d'Algérie, je ne pouvais pas imaginer qu'un peu plus de trois ans plus tard, la veille d'un certain «50e anniversaire», invité par le président d' une association régionale de Mila-Ferdjioua, je le présenterai devant presque une centaine d'Algériens. Cela reste, pour moi, un souvenir inoubliable. Chassé-croisé, ce livre ? En quelque sorte, oui mais il n'y avait personne pour donner la réplique à ce que j’exprimais dans ses pages. Et pour cause, il n' y avait que les notes de ces carnets dont, à l’époque, je ne savais, de leur auteur, rien d'autre que ce qu’elles disaient. Ces notes que je devais à la fois transcrire fidèlement et sans m’en servir comme une sorte de garantie de vérité de ce que j'écrivais en parallèle entre l’engagement volontaire de ce maquisard et le mien, engagement subi comme le fut celui de centaines de milliers de jeune de l’époque de mes vingt ans. Comme ces jeunes, j’ai donc fait la guerre mais, contrairement à beaucoup, je n'avais jamais cru au discours «l’Algérie, c’est la France». Il est bien vrai que la guerre est absurde mais les opprimés, les persécutés ont-ils souvent d’autres moyens que celui de prendre les armes pour se libérer ? Cela dit, tant mieux si ce livre a pu démontrer l’absurdité de la guerre.

LE SOIR: En commentant les notes du moudjahid, vous évoquez souvent les questions actuelles. Ce va-et-vient entre le passé et le présent vous permet de rappeler que la bêtise est encore aux commandes. Les thèmes d’actualité sont-ils choisis en fonction du contenu du journal où est-ce que vous y revenez pour exprimer votre point de vue sur certains problèmes ?

GEORGES: Voilà une question à laquelle je crains de ne pas savoir trouvé les mots justes pour y répondre sans équivoque. Disons que oui, bien évidemment, la bêtise est encore aux commandes et ajoutons qu’elle est beaucoup alimentée par l'incompréhension ; une incompréhension soigneusement entretenue par ceux qui, des deux rives de la Méditerranée, pour des raisons politiques ou religieuses, ou les deux à la fois, ne veulent pas d'un rapprochement entre nos pays.
Les thèmes d’actualité évoqués dans le livre s'y sont imposés, tout naturellement, d'eux-mêmes, poussés par cette même actualité et par ma volonté de parler franchement, et sans tabou, de cette actualité.

LE SOIR: Vous êtes retourné en Algérie. Vous avez certainement compris le sens du combat du moudjahid et de ses camarades. A la lumière de ce voyage, vous semble-t-il que les rêves du disparu ont été trahis?

GEORGES: Le sens du combat de ce maquisard, je l’ai compris à la première lecture de ses notes qui confirmaient ce que je pensais depuis 1954, à savoir que la cause du FLN de 1954 était juste. Dire que les rêves du disparu ont été trahis me semble excessif même s'il est bien vrai qu'ils sont très loin d'avoir été tous réalisés. Il n’empêche que tout visiteur, étranger, de l’Algérie peut constater, au contact, sans intermédiaire officiel, des simples citoyens que le pays est bien debout. N’était-ce pas le premier rêve de ce chahid ?

LE SOIR: Racontez-nous votre voyage en Algérie ?

GEORGES: Mes deux voyages en Algérie, plus de quarante années après mon premier séjour de près de deux ans de guerre, sont relatés sur le blog «Cœurs ouverts France Algérie». Au retour du premier, j' étais persuadé de la possibilité d'une progression rapide pour une coopération entre une ville algérienne et une française. C'est pour jeter les bases d'une telle coopération qu'en 2006, je retournais à Ferdjioua accompagné de douze compatriotes dont le maire de ma commune. Depuis, le temps a passé et la situation n'a guère évolué, entravée par des différences de nos sociétés et, plus encore, par des motivations chez certains, Français et Algériens, plus près de l'intérêt personnel (voyages, séjours, etc.) que de l'intérêt d'une coopération.

LE SOIR: Voulez-vous éclairer nos lecteurs sur les circonstances de votre rencontre avec les enfants de l’auteur du journal ?

GEORGES: Elle eu lieu lors de notre deuxième séjour, d'abord devant l'auberge de jeunesse de Mila où nous étions hébergés puis, quelques instants plus tard, au pied du barrage de Ben Haroun, en présence de la télévision algérienne. A l'évocation, par ses enfants, de la mémoire du chahid, l'émotion gagna tous les témoins, civils et militaires, de cet instant.

LE SOIR: On peut vous considérer comme un ami de l’Algérie. Que faites-vous concrètement pour aider à une bonne compréhension entre les deux peuples et à leur rapprochement ?

GEORGES: Au retour de mon séjour en 2004, avec quelques amis, nous avions créé une association intitulée «Mains tendues France Algérie». Peu après le retour du séjour de 2006, elle fut dissoute suite à de profondes divergences d'opinions sur la façon de conduire une relation avec l'Algérie. Mais le projet de collaboration n'a pas disparu et continue de faire son chemin aidé en cela par le blog «Cœurs ouverts France Algérie» et sa participation au soutien à la cause de Romaïssa même si ce soutien est encore bien trop modeste.

LE SOIR: En parcourant votre blog, nous avons remarqué un grand intérêt aux questions d’actualité en Algérie. Et aussi, une volonté affichée de promouvoir la solidarité, comme le montre clairement votre implication dans le soutien à la jeune Romaïssa. Qu’en pensez-vous?

GEORGES: La progression de la compréhension entre l'Algérie et la France a un grand besoin de franchise et de loyauté. Pas plus qu'un Algérien ne doit dire «amen» ou «inch’Allah» à tout ce que lui dit un Français, un Français n' a pas à dire «inch’ Allah» ou «amen» à tout ce que lui dit un Algérien. Avant de critiquer, il faut d'abord connaître, et ce n'est pas toujours le cas et ceci des deux côtés. De quelque nationalité qu’ils soient, les médias nous informent, certes, à partir de vérités mais souvent telles qu'ils veulent bien nous les montrer les «pourquoi» et les «comment» de ces vérités dussent-ils en souffrir voire être soigneusement occultés.

LE SOIR: Un dernier mot pour nos lecteurs en particulier et les Algériens en général?

GEORGES: Je ne fais pas de différence entre les lecteurs du Soir d’Algérie et les lecteurs des autres journaux qu'Internet me permet de lire chaque jour, et les Algériens qui ne lisent pas la presse. A tous, et tout particulièrement à ces journalistes de L'Expression, El-Khabar, Index et Liberté qui ont pris le temps de me répondre quand je leur demandais l'autorisation de mettre certains de leurs articles sur le blog «Cœurs ouverts France Algérie», je sais leurs différences d'opinions politiques mais je sais aussi que les balles terroristes ne faisaient pas de différence entre les journalistes qu’elles atteignaient. Certains de mes amis français me disent ne pas faire confiance à la presse algérienne, moi, oui.

M. F.

"C' ETAIT IMPOSSIBLE, C' EST POUR CELA QU' ILS ONT REUSSI."

Publié le 23/08/2009 à 08:27 par georgeslondiche


Depuis CHLEF, l' ancienne EL ASNAM et, plus ancienne encore, ORLEANSVILLE, un journaliste, Maâmar FARAH, et "deux troubadours de la littérature" ont lancé, au printemps, sur le sol Algérien, la solidarité pour ROMAÏSSA.
Depuis la France, SAMIA s' est jointe à cette solidarité et quelques uns de ses amis et relations l' ont rejoint mais la tâche est énorme et donc, ils ont besoin de notre collaboration.
Rejoignons-les.

Ci-joint, une communication de Maâmar FARA, peu avant l' opération de Romaïssa.

La première fois que j’ai vu Mme Nadia, la maman de Romaïssa, c’était lors d’une vente dédicace organisée dans le grand hall de la bibliothèque municipale de Chlef. C’est mon ami Ali Mejdoub, chirurgien dentiste et poète à ses heures perdues qui me l’a recommandée. J’ai tout de suite ressenti son immense chagrin. Elle avait un regard d’une tristesse que j’ai rarement vue chez une autre personne. Elle avança d’un pas timide vers la table et chuchota : « moi, je ne suis pas venue pour acheter un livre… Je suis la mère de la petite fille qui souffre. M. Mejdoub m’a dit de venir vous voir… »

A ce moment-là, je m’étais dit que Mme Nadia et mon hôte chélifien s’étaient probablement trompés sur la nature de ma mission. Je n’étais ni le ministre de la solidarité, ni le père Noël. Certes, j’ai eu le privilège d’organiser le premier Téléthon de la télévision algérienne au profit de l’Irak et, avec l’aide de consoeurs d’Horizons, j’ai pu apporter ma modeste contribution à quelques opérations de solidarité par-ci par là, mais je n’étais pas la personne indiquée pour ce genre d’actions.

Mais plus je regardais Mme Nadia perdue au milieu de la foule, plus je me disais qu’il ne fallait pas la laisser seule et qu’il fallait tenter quelque chose…

Avec l’aide précieuse de M. Mejdoub et de M. Boudia, ces troubadours de la littérature qui continuer de dessiner des arcs-en ciels au dessus d’une ville asséchée de sa sève et vidée de sa culture, nous avons tenté l’impossible. Et je crois que, grâce à tous, nous avons réussi !

La petite Romaïssa qui souffre d’une maladie très rare appelée « syndrome de Rasmussen » est aujourd’hui à Paris où elle doit subir incessamment une opération chirurgicale très délicate. Mais sa famille a toujours besoin de votre aide. C’est pourquoi, aux autres formes de solidarité, M. Mejdoub a pensé apporter sa contribution personnelle à travers ce recueil de poèmes dont les recettes iront directement à la petite Romaïssa. Venant d’un poète à la sensibilité à fleur de peau et dont l’écrit s’incruste si parfaitement dans la vie quotidienne de sa ville qu’il en résulte une incroyable osmose entre lui et son environnement, ce geste se veut avant tout symbolique…

Le poète a découvert un trésor. Il en parle avec émotion et espoir. Cet espoir qui nourrit les rêves les plus fous. Oui, nous serons tous là pour accueillir Romaïssa et son immense sourire qui éclairera toute la vallée du Chélif, et bien au-delà, toute l’Algérie des humbles…

Maâmar FARAH



« Romaissa est un trésor.
pour elle , on achèterait à prix d'or
des champs de mandragore.
mais la déesse Hippone, la belle ,
l'a prise sous son aile,
jusqu'à Paris, chez les vivandiers
de Saint Antoine de Padoue pour la sauver. »

Ali MEIJDOUB « Romaïssa ».

HOMMAGE A FRANCIS JEANSON

Publié le 20/08/2009 à 05:24 par georgeslondiche
QUOTIDIEN ALGERIEN "LIBERTE" 20 août 2009.

HOMMAGE.

Francis Jeanson évoqué par ses frères d’armes

Par :Rédaction de Liberte

Au début de ce mois d’août, nous quittait Francis Jeanson. Durant la guerre d’Algérie, au risque de sa liberté et au péril de sa vie, le philosophe allait nous montrer comment serait bien vaine la pensée qui refuse l’action.

Engagé dès son jeune âge dans la résistance à l’occupant nazi, il comprit d’emblée que la liberté n’avait pas de frontière et la dignité pas de limite. Dès 1955, dans son ouvrage L’Algérie hors la loi, il se rangeait à nos côtés car pour lui, est légitime tout combat contre l’oppression des hommes ou la domination des peuples. Traduisant sa conviction dans ses actes, il allait au cours de nombreuses années mettre quotidiennement à la disposition de la Fédération de France du FLN son autorité d’écrivain, sa réputation de philosophe et le poids de la revue de Jean-Paul Sartre Les Temps modernes.
Il ne pouvait admettre que son pays la France, dont il entendait défendre les grands principes humanitaires, puisse au XXe siècle traîner encore ses citoyens dans une guerre anachronique de reconquête coloniale, sans que des voix autorisées s’y opposent publiquement.
Recherché par tous les services de police et de la DST, il ose les défier en tenant une conférence de presse clandestine en plein Paris pour témoigner de son refus et d’une certaine idée de la France. Condamné à dix ans de prison comme responsable des “Porteurs de valises” et du “Réseau de soutien” au FLN, il vivra dans la clandestinité quatre années après l’Indépendance, alors que nous-mêmes étions libérés du carcan colonial. L’homme ne fut pas un militant du FLN, il fut davantage : défenseur de la personne humaine, de son intégrité, de sa liberté et de sa dignité, en fait, un défenseur des droits de l’Homme.
À nos côtés, Jeanson fut d’un précieux apport et d’une efficacité sans bornes. L’Histoire ne manquera sans doute pas de le dévoiler lorsqu’elle pourra s’écrire, sans passion pour les uns ni amertume pour les autres.
Francis, tu demeures toujours présent au cœur de tes amis, ceux avec lesquels tu as partagé six années de vie clandestine d’une intensité que seuls peuvent ressentir ceux qui l’auront vécue. Ils formulent l’espoir que l’Algérie honorera ta mémoire comme tu as su participer à son juste combat.
Francis, il n’est pas dans nos habitudes de pleurer. Mais il nous faudra beaucoup pour retenir nos larmes.

Merci l’ami. Adieu frère
Les membres du Comité fédéral de la Fédération de France du FLN
Alger, le 19 août 2009
Ali HAROUN, Omar BOUDAOUD, Saïd BOUAZIZ

JUSQU' OU PEUT ALLER L' OBSCURANTISME RELIGIEUX.

Publié le 19/08/2009 à 05:45 par georgeslondiche
QUOTIDIEN ALGERIEN "L' EXPRESSION".19 Août 2009

ANNABA

UNE MERE IMMOLE SA FILLE.

La localité de Bouchachia, dans la daïra de Chétaïbi, a été secouée lundi par un homicide volontaire perpétré par F.G., 48 ans.
Celle-ci, pour venger l’honneur de la famille, n’a pas trouvé mieux que d’immoler sa propre fille M.H., âgée de 22 ans. Ayant découvert que sa fille était enceinte après une relation coupable avec un jeune habitant la même localité, T.C., 26 ans berger, que le jeune homme semble nier, la mère, veuve de son état et travaillant dans les champs pour subvenir aux besoins de ses trois filles et deux garçons, a décidé de passer à l’acte.
D’autant que, selon certaines sources, le jeune mis en cause aurait réussi à prendre la clé des champs en émigrant clandestinement depuis la rive de Aïn Barbar, vers la Sardaigne en Italie.
Ne pouvant supporter un tel péché commis par sa progéniture, la mère saisit l’occasion du sommeil de sa fille et l’arrose de liquide inflammable avant de l’allumer comme une torche.
Alertés par les cris de la victime, les voisins ont fait irruption dans la maison découvrant le corps de la victime à moitié carbonisé. Transférée aux urgences de la structure hospitalière de Chétaïbi, la victime a succombé à ses brûlures.
Une enquête a été ouverte.

Wahida BAHRI

VRAIE GUERRE ET ILLUSION RECONCILIATRICE.

Publié le 18/08/2009 à 04:42 par georgeslondiche
Chronique de Mustapha Hammouche.

Quotidien algérien 18 août 2009.

Cinq terroristes neutralisés à Annaba, trois à Bouira et trois autres à Aïn Defla. Ce sont les dernières nouvelles du front. De bonnes nouvelles, après les sanglants attentats de ces derniers mois. Combien de terroristes se sont rendus, ces derniers jours ? Aucun, si l’on excepte l’énigme Hattab qui doit être bien heureux d’avoir échappé à la traque du… GSPC.
En fait, en quelque quatre ans de réconciliation nationale, à peine une soixantaine de terroristes se sont réconciliés. Combien de “repentis” ont rejoint le maquis ? Nul ne le sait ; on ne l’apprend qu’au moment où le récidiviste commet le premier attentat de sa seconde carrière, s’il se fait prendre. Et combien de nouvelles recrues ? Nul ne le sait aussi.
Comme pour ne pas laisser l’espace public aux seules bonnes nouvelles, le GSPC a tenté, hier, de faire un feu d’artifice contre la caserne de la police communale de Yakouren.
C’est la guerre. Nous y sommes encore, mais, depuis dix ans, avec une nouvelle situation des institutions qui doivent riposter à un terrorisme irréconciliable et mettre en œuvre la “réconciliation nationale”. Nous y sommes aussi avec l’engagement du citoyen en moins. Celui-ci, invité à patienter jusqu’au retour volontaire et annoncé des enfants prodiges, est aussi sommé de se faire accepter par le terroriste revenant en adaptant ses pratiques à leur doctrine. Et quand le citoyen s’impatiente ou que le discours officiel se fait impuissant à le maintenir dans l’illusion, on lui fait lire ou écouter un message fraternisant de Abderrezak El-Para.
“L’arrangement” a démobilisé la résistance citoyenne et sûrement perturbé le moral des troupes engagées dans la lutte antiterroriste. Les forces restées hostiles à l’aventure de “la réconciliation nationale” ont été neutralisées autrement : ceux qu’on n’a pas pu corrompre dans leurs convictions républicaines ont été terrorisés par les menaces qu’on a fait peser sur leur carrière, sur leurs intérêts ou sur leurs libertés.
En dix ans, le pouvoir a su faire table rase des éléments qui fondent la perspective démocratique, sans pouvoir se réconcilier avecl’islamisme, ni s’amadouer son aile armée. Les faits, des faits de guerre, en attestent.
L’irrédentisme de l’islamisme se prouve aussi par son comportement politique : quand Soltani se désolidarise de l’échec du programme du gouvernement, c’est parce qu’il sait qu’il doit sa présence dans la coalition au fait que le pouvoir a besoin de la présence formelle d’un parti expressément islamiste dans sa coalition. Le fait qu’il y est par tactique, et non par alliance, met le Hamas en position de prendre ce qui l’agrée et de rejeter ce qui ne lui convient pas.
Et si cela ne suffit pas, les autorités en rajoutent en prenant en charge l’œuvre islamiste rédemptrice : entre deux attentats, on ferme dix bars et entre deux patrouilles, on traque les couples buissonniers. Le but est de “normaliser” la société pour que les “repentis” qu’on attend toujours et leurs parrains doctrinaux s’y sentent bien. Tout cela en vain.
Après dix ans de disponibilité, on peut se convaincre de l’irréalisme de cette démarche qui revient à “voir un croquant et tenter de l’aimer” ! Cette formulation de l’absurde qu’on doit au génie de Jacques Brel résume bien la mystification “réconciliatrice”.

M. H.
musthammouche@yahoo.fr

ELLES ONT LA TRENTAINE ET REFUSENT LE MARIAGE

Publié le 15/08/2009 à 04:20 par georgeslondiche
ACTUALITÉ

Quotidien algérien L' EXPRESSION du 15 Août 2009.

"LE CELIBAT PLUTÔT QUE LE DIKTAT!"

Cherté de la vie, crise du logement, chômage, manque de moyens sont autant de facteurs ayant poussé ces filles à épouser le célibat.

Le célibat au féminin est en passe de devenir un phénomène de société en Algérie. Combien sont-elles les filles ayant atteint l’âge de convoler en justes noces mais qui sombrent encore dans un célibat qui semble être éternel? A voir le chiffre exact de ces «oubliées de la société», c’est chercher une aiguille dans une botte de foin.
Les enquêtes et études pouvant recenser le nombre exact de cette frange sociale ne courent pas les rues.
Une chose est certaine, le chiffre global va crescendo au fil des années. Approchées, certaines nous ont grandement ouvert les bras en acceptant de témoigner et de nous éclairer sur leur situation.
Se situant au-delà des 32 ans, selon des sociologues et autres spécialistes, l’âge du mariage est en net recul. En douze ans, il a reculé de cinq ans puisqu’il se situait, en 1987, aux alentours de 27 ans.

Peur maladive, Code de la famille...
Rongées d’ennui et d’angoisse, l’air pessimiste et désespéré, le projet de trouver leur deuxième moitié semble à ces demoiselles un rêve lointain dont la réalisation est renvoyée aux calendes grecques. Native de Bachdjerrah, Ahlem a quitté les bancs de l’école après seulement deux ans de scolarité. Le vocable «mariage», elle l’entend uniquement chez autrui. Son père, Y.Y., lui impose un «régime» difficile à suivre: un voile strict porté dès l’âge de 6 ans et interdiction de sortir, sauf accompagnée de l’un de ses frères aînés...Malgré toutes ces contraintes, et ses chances de trouver l’«homme de sa vie» qui se réduisent au fil du temps comme peau de chagrin, Ahlem ne désespère pas. Rencontrée «incidemment» dans un magasin de tenues religieuses en compagnie de son frangin, Ahlam, la trentaine, avouera: «Personne ne me connaît. Même mes proches ne connaissent de moi que mon existence.» Un aveu à méditer...Quelle solution trouver avec un père tyrannique et très imprégné de religiosité? En finir avec et passer le reste de ses jours en prison? L’idée taraude l’esprit d’Ahlem, mais «c’est mon père, que voulez-vous que je fasse, mes deux soeurs et moi souffrons de cette situation mais on doit se soumettre». Devant la tyrannie du père, Ahlem regrette la mort «précoce» de sa maman. «Sa présence aurait eu une influence positive sur la vie de la famille. Et le comportement de mon père serait autre», dira Ahlem, le regard lointain. Intervenant au cours de la discussion, Ahmed, petit frère d’Ahlem paraissant avoir conscience de cette situation, soulignera: «C’est regrettable de voir mon père agir de cette façon. Seulement, on croit au destin et mes soeurs...».
La question insidieuse, «est-tu mariée?», formulée sous toutes les intonations possibles et imaginables, met la majorité des jeunes filles célibataires dans l’embarras. Une gêne visible, notamment chez les filles à la trentaine passée. Pour certaines, la peur de vieillir célibataire tend à prendre des allures maladives comme si le célibat était une situation prohibée. Mais pour d’autres, c’est l’échappatoire. Native du village de Tizi Hibel à Tizi Ouzou, Malika fait passer ses études supérieures en premier lieu. A 31 ans, elle compte soutenir sa thèse de doctorat en littérature anglaise dans deux ans. Pour elle, les études passent avant tout. «Je préfère assurer ma vie professionnelle que de m’engager tout de suite dans une relation, car après il me sera difficile, voire impossible, de continuer mes études.» Pourtant ce ne sont pas les demandes qui font défaut. Mais Malika y tient à son rêve d’enseigner et à son indépendance. D’autres trentenaires préfèrent carrément le célibat que de subir le diktat des hommes. «Je préfère réussir ma vie professionnelle et me prendre en charge que de subir le diktat et le masochisme des hommes. Ils vous promettent au début monts et merveilles en se montrant ouverts et compréhensifs mais une fois mariés, ils dévoilent leur vraie nature», soulignent certaines jeunes cadres ayant réussi leur vie professionnelle. Ainsi, en plus de la cherté de la vie, la crise du logement, le chômage, le manque de moyens et autres barrières viennent s’ajouter à tous ces facteurs suscités.
Les jeunes préfèrent construire d’abord leur avenir professionnel avant de se lancer dans une aventure, souvent sans lendemain. Le recul de l’âge du mariage s’explique également par l’amélioration du niveau d’instruction des femmes. Celles-ci sont plus nombreuses à faire des études supérieures et, chose nouvelle, les font passer avant leur état civil. Les femmes instruites attendent aussi le «meilleur parti» avant de se faire passer la bague au doigt, quitte à repousser l’union.
Et les enquêtes le démontrent. Les sociologues ayant mené la dernière enquête imputent les raisons de ce phénomène à des raisons socioéconomiques. Nacer Djabi, sociologue au Cread, le confirme en expliquant le recul de l’âge du mariage en Algérie par «une transition démographique rapide avec l’allongement des études, l’élévation du niveau d’instruction chez les femmes qui font souvent le choix du célibat». Il est vrai que les parents, qui souhaitaient marier leurs filles à l’âge nubile, ont changé le fusil d’épaule aujourd’hui en incitant leur progéniture à aller le plus loin possible dans ses études dans la perspective d’être mieux outillée pour affronter les aléas de la vie. S’il y a dix ou vingt ans, la trentenaire était considérée déjà comme une vieille fille, vouée au «célibat à perpétuité», elle représente, aujourd’hui, le symbole de la réussite professionnelle, qui doit précéder presque impérativement l’engagement dans une vie conjugale. Il n’en demeure pas moins que le cap des 40 ans est souvent pressenti comme la limite à ne pas franchir, au risque de ne jamais trouver de mari. Ayant vécu cette situation, certaines filles peinent à dévoiler leur souffrance. La peur de le dire, impose un voile de silence. «On est surveillées par toutes les familles», souligne une jeune femme de 41 ans. Le célibat féminin, plus élevé chez les universitaires, est également une conséquence du manque de confiance quant aux lois en vigueur.
Celles-ci leur sont défavorables en cas de divorce. Les infimes amendements, introduits dans le Code de la famille en février 2005, ne garantissent pas des droits absolus aux femmes, particulièrement fragilisées au moment de la dissolution du mariage.

Psychose de l’union...et célibat définitif
Apostrophé sur le sujet, A.Z. psychiatre à Alger évoque les déceptions vécues par le passé, résultat de ce qui est appelé en termes cliniques «psychose de l’union». Le spécialiste souligne, toutefois, que le célibat engendre parfois des troubles psychologiques graves. Il s’agit, notamment des troubles dépressifs et nerveux qui rendent le sujet irritable et constamment nerveux en raison des besoins non assouvis et des troubles de sommeil et de caractère qui pourraient se répercuter négativement sur sa vie professionnelle...Le spécialiste évoquera également la question du célibat définitif qui n’existait pratiquement pas dans la société traditionnelle où tous les hommes et les femmes finissent par être mariés. Or, on enregistre actuellement un pourcentage significatif de célibats définitifs, non choisis délibérément. De même, les veuves et les divorcées étaient rapidement remariées.
Les mariages multiples tout comme la situation de non-(re) mariage n’étaient pas déconsidérés. Sur sa lancée, notre interlocutrice parlera aussi du recul de l’âge du mariage. «Ce dernier se fait de plus en plus tardif. Nous avons donc là un volume important de population jeune aux âges cruciaux des pulsions sexuelles qui ne peuvent être satisfaites normalement, elles sont alors source de frustrations et de violence. Les relations sexuelles hors mariage étant très mal vues, sinon pas du tout acceptées par la société algérienne, elles sont aussi une source de profonds déséquilibres, car il n’y a pas de mécanisme de sublimation. Ce phénomène est aggravé par la diffusion de toutes sortes d’informations et d’images à ce sujet par le biais de la parabole.» Les raisons du recul de la moyenne d’âge du mariage féminin sont multiples. La situation des jeunes voués au chômage en est un vecteur principal. Témoignage: Loucif, chômeur depuis plusieurs années nous dira toute la vérité: «J’ai décroché mon ingéniorat d’Etat en hydraulique brillamment, j’ai cherché un travail stable mais en vain, je n’arrive toujours pas à trouver un poste convenable. Actuellement je suis au chômage. Me marier à présent n’arrangerait en aucun cas ma situation qui va empirant chaque jour davantage.»
Quant à Kamel, il préfère rester célibataire «que de faire souffrir une femme avec moi». La crise de logement est un des facteurs empêchant le mariage dans notre société. Ahmed, étudiant, estime que sa situation ne lui permet même pas d’y penser: «Je suis issu d’une famille nombreuse, nous vivons dans un appartement étroit. Me marier pour vivre où?», s’est-il interrogé. Entre-temps, nombreuses sont les filles qui n’ont trouvé comme partenaire que le célibat.

Fouad IRNATENE

L’ÉTAT ALGERIEN CONTINUERA A S' OCCUPER DE ROMAÏSS

Publié le 13/08/2009 à 05:53 par georgeslondiche

En réaction à notre article «Nous avons gagné», paru dans notre précédente édition, le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger a tenu à rappeler que la petite Romaïssa a bénéficié d’une prise en charge complète, à travers la Cnas, pour ses soins en France, par l’Etat algérien.
Ould- Abbès assure, par ailleurs, que cette prise en charge couvrira également la rééducation de la patiente.

www.lesoirdalgerie.com