Ma liberté d' expression
Publié le 07/11/2009 à 04:50 par georgeslondiche
L' URGENCE DE L' ORGANISATION DE LA SOLIDARITE AUTOUR DE ROMAÏSSA.
"Le bruit ne fait pas toujours le bien et le bien ne fait pas toujours du bruit".
Ce vieil adage est tout à fait de circonstance pour présenter la situation de Romaïssa.
Les lecteurs du Soir d' Algérie, les visiteurs de ce blog et bien d' autres personnes, à commencer par les participant à la "fête (14 septembre 2009) de l' amitié des communautés de l' agglomération grenobloise" à Sassenage, connaissent le cas médical de cette fillette de Chlef (anciennement El Asnam et Orléansville en Algérie) opérée, avec succès, à Paris, du syndrome de Rasmussem.
Depuis le tout début de cette véritable aventure hors du commun, ce blog s' est fait l' écho des principales informations la concernant mais on comprendra aisément que sur un blog, et même au nom de la liberté d' expression, on ne puisse rapporter tous les détails et les difficultés rencontrées par une telle réalisation.
Si les raisons de critiquer les gouvernements français et algériens ne manquent pas, il faut, aussi, savoir reconnaître quand leurs ministres se montrent à la hauteur des circonstances en répondant, positivement, à leur exigence.
Tel a été le cas entre ministères et services de santé algériens et français et ceci mérite bien d' être aussi connu que les points de vue des médias français et algériens sur le pays de l' autre rive de la Méditerranée.
Maintenant que Romaïssa a été opérée avec succès et qu' elle est assurée de pouvoir poursuivre une rééducation indispensable à son état, on peut légitimement penser que les deux services ont rempli leur mission et c' est tout à fait la vérité.
Mais il reste ce que l' on pourrait appeler les conséquences "collatérales" -un adjectif très à la mode dans des circonstances qui font honte au genre humain- de cette aventure.
Ces conséquences, ce sont le besoin d' une enfant de dix ans de continuer à avoir sa maman auprès d' elle tout le temps d' une rééducation qui, on l' imagine, ne doit pas toujours être facile à supporter.
Pour cela, il faut l' obtention de papiers, même provisoires, permettant à la maman de rester légalement en France auprès de sa fille.
Nous pouvons, raisonnablement, penser que ceci est en bonne voie car un élu de la ville où la maman est hébergée par la personne, Madame Samia, qui n' écouta que son cour quand elle répondit à l' appel lancé par "Le Soir d' Algérie", suit le dossier "Romaïssa" auprès de la Préfecture du Val de Marne.
La maman de Romaïssa, se trouvant sans aucune ressource, on imagine les difficultés auxquelles Samia doit, pratiquement, à faire face toute seule cat il faut savoir qu ' aucune de toutes ces associations pourtant réputées "amies de l' Algérie" n' a encore répondu à ses sollicitations.
D' où la nécessité de créer une association car il faut le dire, même la carte orange, des transports parisiens, indispensable à la maman pour accompagner sa fille, a un prix et une association outre que son but serait de populariser des perspectives pour d' autres enfants, atteints de maladies très graves, et souvent ignorés, pourrait aussi dans la légalité et la transparence recueillir des fonds pour la carte orange et le reste.
Hélas, une telle association ne se crée pas en quelques jours et, en attendant, les besoins sont là.
Nous savons bien que l' audience de ce blog n' est pas un record dans le monde de la bloogosphère mais nous savons aussi qu' elle n' est pas négligeable et donc, qu' elle peut atteindre et sensibiliser un nombre respectable de visiteurs.
Ce blog propose donc à ses amis, à ses visiteurs, réguliers ou d' un jour, de se retrouver au sein de ce que l' on pourrait nommer un "comité d' organisation de la solidarité autour de Romaïssa" dont l' objectif premier serait la création d' une association et, dans l' immédiat, un rapport personnel direct entre la personne qui adhérerait à ce comité, virtuel mais hautement moral, et la maman de Romaïssa et Samia.
Je ne trahirai aucun secret en disant que ce rapport existe déjà entre le maire de Sassenage et cette maman et Samia.
Par ce billet, l' appel à rejoindre ce comité, qui n' est encore, qu' un projet, est lancé.
Que beaucoup de visiteurs de ce blog l' amplifient en le relayant auprès de leurs amis et relations.
Pour y répondre, il suffit d' envoyer son accord par le "contactez-moi" de ce blog.
Seules les adresses mails des personnes qui en manifesteront clairement la volonté, apparaîtront dans ce qui sera la liste de distribution du comité.
Comme le disait le premier appel lancé par Le Soir d' Algérie le sept juin dernier: YES WE CAN! georges.
Publié le 19/10/2009 à 12:01 par georgeslondiche
Cher Georges,
Tu as raison de t'inquiéter. Mon départ en France du 9 octobre dernier a été annulé, car mon frère a été assassiné par une bande de voleurs de bétail 4 jours auparavant. Tu devines la situation dans laquelle se trouve la famille.
Amicalement,
NOTE DE GEORGES: Les visiteurs de ce blog comprendront pourquoi j' ai ôté la signature de ce message.
Publié le 06/10/2009 à 07:42 par georgeslondiche
L’Islam sunnite déclare la guerre à l’islamisme.
Le cheikh d'Al-Azhar contre le niqab
L'imam de la prestigieuse mosquée cairote d'Al Azhar a ordonné à une collégienne d'ôter son niqab, se disant déterminé à interdire le port du voile intégral dans les lycées dépendant d'Al-Azhar, a rapporté lundi le quotidien indépendant Al-Masri Al-Yom.
Le cheikh Mohammed Sayyed Tantaoui effectuait samedi une tournée dans des lycées dépendant d'Al Azhar, pour s'assurer de l'application des mesures anti-grippe H1N1.
Dans un lycée pour jeunes filles de Madinet Nasr, en banlieue du Caire, le cheikh "a été surpris (...) de voir l'une des collégiennes en niqab alors qu'elle était en cours", selon le journal.
Il s'est alors "emporté" et lui a demandé d'enlever son voile, affirmant: "le niqab n'est qu'une tradition, il n'a pas de lien avec la religion ni de près ni de loin".
L'adolescente a dû ôter le voile cachant son visage, même si l'une des enseignantes présentes a pris sa défense en affirmant que la jeune fille enlevait d'ordinaire son voile au sein de cet établissement non mixte et ne l'avait remis qu'en voyant arriver le cheikh.
L'imam a réagi en demandant à la collégienne de ne plus jamais porter le niqab, affirmant en outre être déterminé à interdire officiellement à toute personne portant le niqab d'entrer dans les lycées dépendant d'Al-Azhar, d'après Al-Masri Al-Yom.
Par ailleurs, toujours selon le journal, le ministre de l'Enseignement supérieur Hani Helal a décidé d'interdire l'accès des cités universitaires aux étudiantes portant le niqab.
Une grande majorité d'Egyptiennes musulmanes portent le hijab, un foulard cachant les cheveux et le cou mais laissant le visage à découvert. Le nombre d'Egyptiennes arborant le niqab est toutefois en augmentation depuis quelques années.
Le niqab, voile intégral complété par une étoffe ne laissant apparaître qu'une fente pour les yeux, s'est répandu dans les pays arabes sous l'influence de l'islam wahhabite en provenance d'Arabie saoudite.
Publié le 01/10/2009 à 05:34 par georgeslondiche
Non, je n' ai pas fait une maladresse de plus avec l' ordinateur.
L' article du "Soir d' Algérie" que je viens de mettre sur ce blog est bien celui annoncé, aujourd' hui 1er octobre 2009, en première page du quotidien sous le titre "Actualités: FRANCE Des élus sensibilisées sur le cas de Romaïssa" avec deux photos, signifacatives des progrés obtenus, de l' enfant.
Si cet article n' est rien d' autre qu' un "copié-collé" -ce que je regrette- du texte mis sur ce blog au soir de la fête du 13 septembre à Sassenage, il a, au moins, le mérite de porter à la connaissance de ses lecteurs, les réactions des maires de Grenoble et de Sassenage, convaincus que pour aider efficacement Romaïssa, il faut "sensibiliser le maximum d' acteurs politiques et sociaux".
Ceci a commencé à se faire en même temps que des responsables politiques et sociaux, français et algériens travaillaient à l' organisation du suivi médical et rééducatif de Romaïssa.
Il n' est ni de ma responsabilité ni, encore moins, de ma compétence de précisérer, sur ce blog, les avancées mais aussi les difficultés de l' oeuvre de solidarité entreprise.
Ceci n' est-il pas de la responsabilité des journalistes et, tout particulièrement ceux en poste à Paris et donc, au plus près de Romaïssa?
La question leur est posée. Avec l' espoir qu' ils y répondent. georges.
Publié le 13/09/2009 à 22:36 par georgeslondiche
Le maire de Sassenage (au centre) et celui de Grenoble (à droite) s' entretenant, avec georges, sur d' éventuelles possibilités de participation, au niveau local, départemental, voire régional, au soutien à Romaïssa
La fête de l' "amitié des communautés de l' agglomération" organisée, chaque mois de septembre, depuis dix ans, à Sassenage a connu son habituel succès sous un ciel, de fin d' été, des plus agréables.
L' Algérie y était représentée par l' "Association de la Communauté Algérienne de l' Isère" dont le stand exposait objets d' artisanat, livres et photos et proposait le thé et de petits gâteaux à ses visiteurs non musulmans.
Quelle meilleure place que ce stand pour installer la table de la "coopération décentralisée Sassenage Algérie"?
"Coopération décentralisée" -deux mots pour définir une grande variété de projets à mettre en oeuvre et dans lesquels, les simples citoyens, des deux nations, sont appelés à jouer un rôle important.
Et la coopération, entre les responsables des services de santé algérien et français, qui a fait qu' une enfant algérienne a pu être opérée en France et recommencer à sourire doit continuer afin que cette enfant puisse aller au bout de sa rééducation.
Mais cela ne se fera pas automatiquement. Les états ont des priorités,d' ailleurs louables ou critiquables, qui font que des cas comme celui de Romaïssa ne sont pas leur principal souci et cela peut se comprendre.
Face à cette situation, nul doute que la "coopération décentralisée" soit une aide précieuse pour que cette coopération des services de santé, continue et se renforce.
C' est l' objectif, immédiat, que s' est fixée la "coopération décentralisée Sassenage Algérie".
Mis au courant des difficultés que rencontre Romaïssa, le maire a, aussitôt, téléphoné à la maman pour l' assurer de son soutien à toute initiative de solidarité.
"Soutenir toutes initatives", c' est ce qu' il a dit, certes avec d' autres mots mais tout aussi clairement, dans son discours d' ouverture de la fête.
Et lors de la visite des stands par les officiels, devant les photos de Romaïssa, d' avant et après les opérations des 10 et 30 juillet, le maire de Grenoble, invité comme tous les ans à cette fête, et d' autres élus locaux, sans faire de promesses en l' air, convenaient qu' il "fallait faire quelque chose".
C' est donc un espoir sérieux pour le soutien à la cause de Romaïssa qui est aussi celle d' autres malades. Et cet espoir vaut bien plus que toutes les promesses en l' air.
Publié le 23/08/2009 à 08:27 par georgeslondiche
Depuis CHLEF, l' ancienne EL ASNAM et, plus ancienne encore, ORLEANSVILLE, un journaliste, Maâmar FARAH, et "deux troubadours de la littérature" ont lancé, au printemps, sur le sol Algérien, la solidarité pour ROMAÏSSA.
Depuis la France, SAMIA s' est jointe à cette solidarité et quelques uns de ses amis et relations l' ont rejoint mais la tâche est énorme et donc, ils ont besoin de notre collaboration.
Rejoignons-les.
Ci-joint, une communication de Maâmar FARA, peu avant l' opération de Romaïssa.
La première fois que j’ai vu Mme Nadia, la maman de Romaïssa, c’était lors d’une vente dédicace organisée dans le grand hall de la bibliothèque municipale de Chlef. C’est mon ami Ali Mejdoub, chirurgien dentiste et poète à ses heures perdues qui me l’a recommandée. J’ai tout de suite ressenti son immense chagrin. Elle avait un regard d’une tristesse que j’ai rarement vue chez une autre personne. Elle avança d’un pas timide vers la table et chuchota : « moi, je ne suis pas venue pour acheter un livre… Je suis la mère de la petite fille qui souffre. M. Mejdoub m’a dit de venir vous voir… »
A ce moment-là, je m’étais dit que Mme Nadia et mon hôte chélifien s’étaient probablement trompés sur la nature de ma mission. Je n’étais ni le ministre de la solidarité, ni le père Noël. Certes, j’ai eu le privilège d’organiser le premier Téléthon de la télévision algérienne au profit de l’Irak et, avec l’aide de consoeurs d’Horizons, j’ai pu apporter ma modeste contribution à quelques opérations de solidarité par-ci par là, mais je n’étais pas la personne indiquée pour ce genre d’actions.
Mais plus je regardais Mme Nadia perdue au milieu de la foule, plus je me disais qu’il ne fallait pas la laisser seule et qu’il fallait tenter quelque chose…
Avec l’aide précieuse de M. Mejdoub et de M. Boudia, ces troubadours de la littérature qui continuer de dessiner des arcs-en ciels au dessus d’une ville asséchée de sa sève et vidée de sa culture, nous avons tenté l’impossible. Et je crois que, grâce à tous, nous avons réussi !
La petite Romaïssa qui souffre d’une maladie très rare appelée « syndrome de Rasmussen » est aujourd’hui à Paris où elle doit subir incessamment une opération chirurgicale très délicate. Mais sa famille a toujours besoin de votre aide. C’est pourquoi, aux autres formes de solidarité, M. Mejdoub a pensé apporter sa contribution personnelle à travers ce recueil de poèmes dont les recettes iront directement à la petite Romaïssa. Venant d’un poète à la sensibilité à fleur de peau et dont l’écrit s’incruste si parfaitement dans la vie quotidienne de sa ville qu’il en résulte une incroyable osmose entre lui et son environnement, ce geste se veut avant tout symbolique…
Le poète a découvert un trésor. Il en parle avec émotion et espoir. Cet espoir qui nourrit les rêves les plus fous. Oui, nous serons tous là pour accueillir Romaïssa et son immense sourire qui éclairera toute la vallée du Chélif, et bien au-delà, toute l’Algérie des humbles…
Maâmar FARAH
« Romaissa est un trésor.
pour elle , on achèterait à prix d'or
des champs de mandragore.
mais la déesse Hippone, la belle ,
l'a prise sous son aile,
jusqu'à Paris, chez les vivandiers
de Saint Antoine de Padoue pour la sauver. »
Ali MEIJDOUB « Romaïssa ».
Publié le 06/08/2009 à 05:46 par georgeslondiche
Quotidien "LE SOIR D' ALGERIE" 6 août 2009.
MONSIEUR SE SENT ENVAHI? ET PUIS QUOI ENCORE?
Par Hakim Laâlam
Email : laalamh@yahoo.fr
Ah ! Ça, pour culotté, je l’ai trouvé vachement culotté notre islamiste de Bab-Ezzouar. Interrogé par des confrères après les bagarres entre Algériens et Chinois dans ce quartier de la capitale, notre barbu, kamis et sandales au clair, a lancé : «Les Chinois nous ont envahis chez nous. Ils ne respectent pas nos coutumes et habitudes. Ils reçoivent des prostituées, ils boivent du vin et leurs femmes ne sont pas couvertes comme il se doit ! » Ya Sahbi ! Ça lui va bien à notre petit poilu de dire ça. Je lui rappelle que ces petits frères en religion, ces répliques, ces clones envahissent régulièrement, et depuis des lustres, les villes britanniques, françaises, italiennes, espagnoles ou canadiennes, y affichent leurs dégaines et leurs guêtres pas franchement couleur locale, revendiquent leur droit au particularisme, crient à la discrimination à la moindre petite loi interdisant le niqab ou un quelconque autre signe d’appartenance religieuse. Et lui, ici, en Algérie s’offusque que les Chinois boivent du vin et n’imposent pas le voile à leurs femmes. Faut pas pousser coco ! Comme là-bas, comme ici, Khouya ! Les Occidentaux, vaille que vaille, bon an mal an, te supportent avec ta barbe hirsute et teinte au henné, tes yeux tracés au khôl et tes nanas cadenassées que tu traînes derrière toi au marché couvert, sous le métro de Barbès. Alors, tu supportes à ton tour les Chinois et tu n’emploies surtout pas les termes d’envahissement et d’invasion. Si tu ne veux pas que ta tribu qui a transformé la capitale anglaise en Londonistan ne soit elle aussi traitée d’envahisseur. Et très sincèrement, comparé aux tiens, à tes frères de poils qui pullulent en Occident, qui sont bien contents de palper dans la poche de leur kamis le passeport bordeaux, je trouve les «envahisseurs » chinois plutôt discrets. Et surtout un peu plus rentables que toi économiquement parlant, si tu vois ce que je veux dire. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.
www.lesoirdalgerie.com
Publié le 23/07/2009 à 19:01 par georgeslondiche
Le 7 juin, le blog "coeurs ouverts France Algérien" publiait le "Pause-café" annonçant le cas de Romaîssa, une enfant algérienne atteinte d' une trè grave maladie mais dont elle pouvait guérir mais à la condition d' être opérée en France.
Depuis, Romaîssa a été opérée et plusieurs "Pause-café" (tous publiés sur ce blog) du quotidien algérien "Le Soir d' Algérie" nous ont donné de ses nouvelles.
Le lendemain du 6 juin, dans la rubrique "Vox populi" de ce journal, le "Pause-café" du 6 juin était publié avec deux paragraphes suplémentaires.
Ce n' est que de nombreux jours après que j' ai eu connaissance de ce "Vox populi" et donc, des deux paragraphes dans l' un desquels j' ai eu la surprise de lire que ce blog - notre blog, amis visiteurs- avait été cité.
Mais ce n' est pas pour cela, qu' aujourd' hui, je met ce "Vox-populi" sur le blog.
Je le fais pour montrer le chemin parcouru depuis le 6 juin.
"Yes, we can ! Vous verrez !" avait écrit l' auteur du "Pousse-café".
J' ai vu.
J' ai vu le chemin parcouru en entendant la maman de Romaîssa, au téléphone, là- bas, à Paris, au chevet de sa fille.
Je vous rappelle son numéro de portable: 06 03 58 51 72.
Appelez-la et vous comprendrez, vraiment, pourquoi Romaîssa a besoin de très nombreux amis qui sont encore loin d' être rassemblés dans une action commune de soutien moral, matériel et financier.
Appelez-la puis, si vous le souhaitez, n' hésitez pas à intervenir sur ce blog pour y dire votre opinion et, surtout, vos suggestions, et propositions, pour venir en aide à Romaïssa.
Certes, elle n' est pas la seule enfant d' Algérie à avoir besoin d' une aide urgente mais est-ce que cette évidence peut nous être une excuse pour ne pas faire un numéro de téléphone? Même si ce coup de téléphone sera, de fait, ne serait-ce que vis à vis de notre conscience, un engagement moral?
Ne soyons pas naïfs, tous les visiteurs de ce blog ne vont pas se précipiter pour appeler le 06 03 58 51 72.
Il faut espérer qu' il y en aura beaucoup mais, n' y en aurait-il qu 'un seul, ce sera la preuve que cet appel n' aura pas été inutile.
LE SOIR D' ALGERIE du dimanche 7 juin 2009.
Vox populi : Sauvons Romaïssa !
Romaïssa a 9 printemps. Il y a 4 ans, cette petite Chélifienne a été foudroyée par une grave maladie du cerveau dite «syndrome de Rasmussen». Elle a des convulsions et souffre de crises difficiles à maîtriser. Sa maman a tout fait pour alléger la douleur de sa fille. Tunisie, Canada, Suisse et une seule certitude : il faut une opération chirurgicale «hémisphérique » en France (coupure des liens entre les deux moitiés du cerveau).
Coût approximatif : 50 000 euros. Depuis la paralysie partielle de Romaïssa, sa maman désespère : le jour du rendez-vous approche — 29 juin — et toujours pas de prise en charge ! Alors, au diable la «Pause-café» traditionnelle. Cet espace est dédié à Romaïssa. Je sais que vous pouvez la sauver. Voici le portable de sa maman qui saura vous écouter entre deux crises de pleurs : 05 51 68 95 25. Elle est suspendue à vos élans du cœur. Je vous connais. Je sais que vous pouvez sauver Romaïssa avant que la paralysie n’atteigne tout son corps ! 50 000 euros, c’est une broutille si nous mettons tous la main à la poche, pour que la petite Chélifienne retrouve le sourire. Yes, we can ! Vous verrez !
Pour tout renseignement, écrire à : sauvonsromaissa@ yahoo.fr
Les premiers appels :
La maman de Romaïssa a reçu hier de très nombreux appels émanant de partout. Des citoyens algériens établis à l’étranger ont proposé leur aide multiforme. Un émigré n’ayant pas beaucoup d’argent, propose ce qu’il peut : 100 euros. Arezki, vivant également en France, se déclare prêt à héberger Romaïssa et sa maman durant leur séjour dans ce pays. Tous ceux qui ont appelé — d’ici et d’ailleurs — ont demandé le numéro du compte bancaire de la maman de Romaïssa. Nous ne pouvons le publier dans les colonnes de notre journal mais nos lecteurs peuvent l’obtenir sur demande, en nous écrivant à l’adresse : sauvonsromaissa@ yahoo.fr Un étudiant en médecine, M. A. Rabah, vivant à Aubervilliers, écrit : «Je suis un étudiant algérien en France, j'aimerais bien apporter ma contribution pour aider cette fille, pouvez- vous m'envoyer les coordonnées bancaires de sa famille, je vais voir aussi de mon côté pour mobiliser les bonnes volontés, le bon Dieu est avec vous, et comme vous le dites si bien, yes we can inch’Allah, et inch’Allah, cette adorable fille retrouvera sa vie d'enfant, et elle ira loin inch’Allah..»
Invitée par Radio Chlef
Georges Londiche, un ami de l’Algérie, a voulu aider la petite Romaïssa à sa manière, en mettant la «Pause-café» de samedi, intitulée : «Sauvons Romaïssa !», en page d’accueil de son site : http://georgeslondiche.centerblog.net/ Par ailleurs, nous apprenons que sous l’initiative de l’inamovible homme de lettres et membre illustre de la société civile de Chlef, M. Mohammed Boudia, et avec la présence permanente de notre correspondant culturel dans cette ville, M. Mejdoubi Ali, et grâce à la disponibilité et au soutien du responsable et du staff de Chlef FM, la radio locale a invité hier Mme Nadia, mère de Romaïssa, qui a pu exposer le cas de sa fille aux auditeurs. Connaissant l’hospitalité et la générosité de la population de cette région, nous ne doutons pas un instant que la patiente trouvera aide et assistance auprès de toutes les Chélifiennes et Chélifiens. On nous signale également que quelques personnes de la ville se sont proposées de remettre de l’argent à la famille. C’est un premier pas ! N’en doutez pas ! Nous serons de plus en plus nombreux à réchauffer le cœur de la maman et à venir en aide à sa fille pour qu’elle puisse subir cette intervention chirurgicale si coûteuse ! Yes, we can !
M. F.
Publié le 04/07/2009 à 05:39 par georgeslondiche
LE SOIR D' ALGERIE DU 3 JUILLET 2009.
Romaïssa retrouvera l’usage entier de ses membres !
Romaïssa a été finalement admise à l’hôpital de la Fondation Rothschild du 19e arrondissement de Paris. Constatant avec amertume que son état s’était gravement détérioré, trois professeurs ont accouru à son chevet ; ils étaient choqués par le retard mis dans le traitement du dossier médical de la patiente qui aurait dû être hospitalisée plus tôt.
Ce qui aurait pu stopper sa dégénérescence physique. Ils ne comprennent pas que le médecin algérien la traitant ait continué à signaler que son état était «stable» alors qu’il s’aggravait de jour en jour. Une infirmière en chef a éclaté en sanglots en voyant Romaïssa ! Les professeurs qui doivent l’opérer sont catégoriques : Romaïssa retrouvera l’usage entier de ses membres. Mais cela nécessitera une rééducation de deux années ! Après, elle pourra reprendre ses études et mener une vie normale. Néanmoins, elle gardera de petites séquelles au niveau d’un bras… La décision d’opérer la petite Chélifienne devait être prise hier vendredi. Nous apprenons en dernière minute que Romaïssa sera opérée dans le courant de la semaine prochaine. L’intervention étant très lourde (elle durera une journée entière), elle nécessite la mobilisation d’un bloc pour 24 heures et certaines dispositions spéciales. Mme Nadia, sa maman, qui a obtenu le droit de rester au chevet de sa fille durant la période où elle est en réanimation, devra quitter l’hôpital dès la fin de l’opération. Bien qu’elle soit prise en charge par un compatriote originaire de Bouzaréah et habitant Paris, qui n’en est pas à sa première B.A., elle aura besoin de votre aide si vous êtes en région parisienne. Voici son nouveau numéro de téléphone :
- De l’extérieur de la France : 00 33 603 585 172
- De France : 060 358 517 2
www.lesoirdalgerie.com
Publié le 01/07/2009 à 05:19 par georgeslondiche
Lu, ce matin, dans la rubrique "VOX POPULI" du quotidien "LE SOIR D' ALGERIE":
Romaïssa est arrivée à Paris lundi par un vol d’Air Algérie. Accompagnée de sa maman, elle a été accueillie par des lectrices du Soir d’Algérie qui se sont mobilisées corps et âme pour lui apporter aide et soutien.
Une famille d’accueil a été tout de suite trouvée et Mme Nadia nous a déclaré qu’elle s’y sentait «comme chez elle, entre ses frères algériens et ses sœurs algériennes». Dans l’après-midi du mardi, la patiente devait être reçue à l’hôpital Necker de Paris pour une série de premières consultations avant la délicate opération chirurgicale qu’elle doit subir incessamment, car son état empire d’heure en heure. Selon sa maman, Romaïssa n’a pas mangé depuis plusieurs jours et souffre énormément. Nul n’est resté insensible face à ses douleurs : les compatriotes venues l’accueillir à l’aéroport n’ont pu cacher leurs larmes et ont promis de tout faire pour que la petite Romaïssa retrouve le sourire. Signalons que l’intervention chirurgicale que doit subir la petite Chélifienne est prise en charge par l’Etat algérien, ainsi que les billets d’avion de la malade et de son accompagnatrice. C’est d’ailleurs grâce à l’intervention personnelle du ministre du Travail et à la mobilisation du DG de la Cnas que le rêve de Nadia s’est transformé en réalité. N’oublions pas de signaler la célérité avec laquelle les services du consulat général de France à Alger ont traité les deux dossiers de visas. Ainsi sont les Algériens ! Alors, de tout cœur, disons à Romaïssa : nous sommes tous avec toi ! Nous prions pour le succès de ton opération.
M. F.
www.lesoirdalgerie.com